L’acceptation : une étape essentielle pour aller mieux

L’acceptation : une étape essentielle pour aller mieux

by in Accueil, Bien-être et relaxation, Blog, Naturopathie, Santé naturelle 24 mars 2020

L'acceptation : première étape dans la démarche personnelle pour aller mieux

Ça parait peut-être évident pour tout le monde, mais accepter sa maladie est une étape essentielle pour aller mieux.
Il ne faut pas comprendre par acceptation, être résigner ! Non il ne s’agit pas de se contenter de souffrir, de subir, non il s’agit d’accepter pour pouvoir agir, construire, être acteur de sa santé !
C’est d’autant plus vrai pour toutes les maladies chroniques dites “invisibles”.
Fibromyalgie, Syndrome de fatigue chronique, SED*, SEP**, … sont toutes des maladies où l’acceptation est d’autant plus difficile qu’elles sont invisibles et très souvent mal comprises par les personnes atteintes elles-même et par leur entourage.

Une maladie chronique qui de plus est invalidante est difficilement acceptable, on l’apparente souvent à une période de deuil où il faut tout un travail sur soi pour pouvoir aller de l’avant et envisager une reprise en main et un processus de guérison.

Selon, la psychiatre et psychologue Elizabeth Kübler Ross, il y a 6 étapes de deuil (le deuil ne concerne pas seulement la mort mais également séparation d’un état de bonne santé à un état  malade) que l’on peut appliquer au processus psychologique par lequel les personnes atteintes de maladies chroniques passent.

– Étape 1 : Choc initial : « Sur le coup, ça m’a fait un choc ! »
– Étape 2 : Déni : « Ce n’est pas vrai ! »
– Étape 3 : Révolte : « Pourquoi moi ? »
– Étape 4 : Négociation : « D’accord, je n’ai pas le choix, mais… »
– Étape 5 : Réflexion : « Je ne serai plus jamais comme avant ! »
– Étape 6 : Acceptation : la maladie est acceptée (ou « supportée »)

L’installation progressive d’une maladie, d’une invalidité même minime change la perception de la personne sur soi, sur son entourage, sur sa vie. Cette maladie entraîne un sentiment de tristesse : triste de ne plus pouvoir se mouvoir comme bon nous semble, triste de ne plus pouvoir profiter pleinement de la vie, triste de ne plus pouvoir travailler, triste de ne plus jouer avec ses enfants…
Un véritable sentiment de perte de “quelque chose” s’installe, d’où cette sensation de deuil. Attention toutes les personnes atteintes de maladie chronique ne vivent pas les choses de la même façon, ou dans le même ordre !
Comprendre le processus de cet période de deuil, de tristesse, de vide, de changement permet d’arriver à maîtriser ses sentiments et arriver plus vite à la dernière étape : l’acceptation.

Le choc initial
C’est tout d’abord le choc de subir un mal. De sentir quelque chose change en nous, qu’on ne maîtrise pas.
C’est le choc de ne plus pouvoir être totalement indépendant e.
C’est le choc de ne plus disposer de sa santé.
Ensuite, vient le choc du diagnostic : on tombe de haut !
Pour certaine personne avoir un nom sur la maladie est plutôt soulageant, on peut passer à la prochaine étape ou même très souvent faire le travail d’acceptation !
Pour d’autre, c’est dur ! Très dur ! Avoir un nom, sur la maladie qui les atteints, est difficilement admissible ; c’est presque une fatalité on ne s’attend pas à porter un nom de maladie, on la refuse et la c’est le déni total.

Le déni
On se dit que ce n’est pas possible, on ne peut pas être malade !
« Je travaille, ou je suis bien chez moi, je prends soin de mes proches. Je ne peux pas être malade »
Mais si, il s’est passé quelque chose, à un moment donné, qui a fais que notre organisme à réagit et à laisser s’installer la maladie.

La révolte
Ok, je prends conscience que je suis bel est bien malade, mais pourquoi ? Pourquoi moi ? Qu’ai-je fais pour mériter ça !
La question du pourquoi est bien évidemment la bienvenue (parole de naturo : comprendre pourquoi, la cause des maladies, est vital !), mais il ne s’agit pas de s’affliger, de s’auto punir, de rester dans la négativité.
Il faut cerner la cause et construire son cheminement vers le mieux-être autour de cette cause en la solutionnant.
Une consultation chez une/un naturopathe vous permettra de faire un bilan et de cibler les causes.

La négociation
On négocie avec nous même :
« Je suis malade, ok. J’ai tel ou tel maladie, ok ! Mais c’est pas grave je vais faire comme ci de rien était !
Non il faut s’écouter, et se laisser le temps nécessaire pour arriver à l’étape de l’acceptation. Il faut patienter et accorder à notre esprit et à notre corps le temps pour comprendre ce qu’il lui arrive. En faisant comme si…nous finirons forcément à être plus en souffrance à un moment ou un autre.

La réflexion
Cette étape, est celle où on réfléchit de manière négative, où tout est noir. L’avenir est sombre, on en veut à tout le monde, aux médecins, à nous même, à notre maladie…
On se fixe et on se rend compte que la vie ne sera plus jamais la même !
Certaines personnes vont stagner sur cette étape et vont passer par différentes phases de dépression.
D’autres auront le recul ou l’aide nécessaire pour accepter et aller de l’avant.

L’acceptation
Accepter sa maladie, son état, c’est ouvrir la voie de la guérison, de sa propre prise en main.
Accepter c’est également permettre aux « autres » de nous aider :
C’est s’autoriser à suivre un traitement, un accompagnement,
C’est s’autoriser à aller mal et ainsi apprendre à s’écouter et faire les causes pour inverser la tendance.
C’est enfin comprendre, que l’alarme qui sonne en nous, n’est pas contre nous, mais nous signal qu’un dérèglement important dans notre corps a fais que nous sommes plus fragile, que la maladie a pris le dessus sur notre immunité, sur notre pouvoir protecteur, sur notre vitalité, sur notre énergie.
Accepter, c’est se dire, ok je vais mal, je vais adapter ma vie à mon état de santé, je vais m’écouter et ne plus en faire trop, en faire plus que ce que ma santé ne peut supporter.
Accepter, c’est autoriser notre entourage à nous aider dans les tâches du quotidiens.
Accepter, c’est se poser, prendre du temps pour soi, pour se recentrer sur les choses importantes de notre existence.
Accepter, c’est comprendre, que cette maladie n’est pas une fatalité, en faisant les causes nécessaire, on peut arriver à retrouver une excellente qualité de vie, voir se débarrasser de sa maladie.

Comment accepter !
Ça parait irréel de devoir accepter un mal.
Mais si on y réfléchit se n’est pas aussi bizarre que ça !
Nous ne sommes pas nés malade. Accepter nous permet d’apprendre que notre quotidien, que notre hygiène de vie influe sur notre santé !
Pour finir par accepter la maladie il faut :
Se renseigner au maximum sur la maladie : Dr google n’est pas votre meilleur ami, on trouve de tous et n’importe quoi sur le net !
Comprendre le protocole de soin mit en place par son médecin, par l’accompagnement que les professionnels médicaux et de bien-être leurs propose
S’entourer des bonnes personnes : des personnes qui ne vous jugent pas sur votre état !
En cas de maladie chronique avec ou pas handicap invisible, on a vite fais d’être cataloguer :
« tu es une petite nature, pour pas dire chochotte », « c’est dans ta tête », « tu exagère, fais un effort… » et j’en passe.
Pour accepter, il faut impérativement se délaisser des personnes négatives, et s’entourer uniquement de gens qui vous comprennent, qui vous soutiennent quoi qu’il arrive.
Consulter une/un psychologue qui vous permettra de voir les choses différemment, de vous faire dépasser vos blocages
Recentrer vous sur vous même, pour gérer et canaliser vos émotions et voir les choses de manières constructives : « je suis malade, ça c’est fait ! Quest-ce que je peux faire maintenant pour aller mieux, pour me tirer moi même vers le haut.

Une fois cette étape de l’acceptation de la maladie (ou syndrome) franchie, la place est libre maintenant à l’action !
Vous pouvez maintenant accepter votre vie telle qu’elle est aujourd’hui et vous adapter à elle pour ne pas souffrir plus,
Vous pouvez maintenant sur le travail de guérison : vous accepterez mieux vos soins, vos techniques d’accompagnement, vos changements nécessaires à votre mieux être.

Conclusion Naturo !
En naturopathie, nous accompagnons les personnes atteintes en proposant un programme d’hygiène vitale.
Nous demandons souvent de gros changements à nos clients : alimentation, activités physiques, gestion du stress, des émotions…
Ces changements ne sont possibles que si la personne accepte sa maladie. Une personne qui reste dans le déni ne pourra pas appliquer les différentes recommandations ou ne tiendra pas dans le temps !
Accepter, faites vous aider, vous aurez vraiment la conscience en paix, le profond sentiment de faire les choses pour vous, de participer à votre rétablissement, vous prendrez conscience de votre capacité à gérer votre « moi intérieur » et à l’impacter de façon positive et réfléchie !

*SED ; syndrome Ehler Danlos
**SEP : Sclérose en plaque


Source :
http://blogensante.fr/2013/09/22/definir-la-notion-dappropriation-dune-maladie-chronique/

https://attitudes-positives.fr/la-resistance-au-changement/

Cet article présente un ensemble de conseils et ne remplace en aucun cas un avis médical et ne constitue pas une prescription.
Cet article ne vise en aucun cas à vous dissuader de consulter votre médecin généraliste ou spécialiste ni à arrêter votre traitement médical.

About Sana Bel Hassin Ouali
Naturopathe spécialisée Fondatrice et gérante du site sanaturopatheenligne.fr Créatrice des programmes FibroCoaching© & DietiNaturo© Diététique - Réflexologie - Massages bien-être - Fibromyalgie - SFC - Endométriose >>> Qui suis-je ? <<<
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